J’aime beaucoup les citations : vérité raffinée, vieillie avec les années, elle a trouvé toute sa maturité, son arôme, son amplitude, comme un bon vin.
Elle prend les neurones à la gorge, révèle ce qui est caché, fait trembler nos certitudes.
Et donc pour commencer, voici une citation qui illustre l’importance des citations :
Des nains sur des épaules de géants.— Bernard de Chartres
Cela montre l’importance de s’appuyer sur les travaux des grands penseurs du passé (les « géants »).
Vous voilà convaincu, et voici les citations :
Il ne faut pas attendre d’être parfait pour commencer quelque chose de bien.—
Un sourire coûte moins cher que l’électricité, mais donne autant de lumière.—
Tout homme qui fait quelque chose a contre lui : Tous ceux qui voudraient faire la même chose. Tous ceux qui voudraient faire le contraire. Et la grande masse de ceux qui ne font rien.—
Mesure tes forces d’après tes aspirations et non tes aspirations d’après tes forces.—
Le roi n’administre pas, ne gouverne pas, il règne.—
Ce n’est pas parce qu’un problème n’a pas été résolu qu’il est impossible à résoudre.—
Si le pessimisme est d’humeur, l’optimisme est de volonté.—
Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur.—
N’attendez pas le jugement dernier – il a lieu tous les jours.—
Qu’est-ce que le bonheur sinon l’accord vrai entre un homme et l’existence qu’il mène ?—
En vérité, le chemin importe peu, la volonté d’arriver suffit à tout.—
Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.—
Aucun problème ne peut être résolu sans changer le niveau de conscience qui l’a engendré.—
Ce qu’on appelle le bon sens est en fait l’ensemble des idées reçues qu’on nous a inculquées jusqu’à 18 ans.—
C’est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu’il en a reçu.—
Il est grand temps de remplacer l’idéal du succès par celui du service.—
La vie c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.—
L’imagination est plus importante que le savoir.—
Si une idée ne paraît pas d’abord absurde, alors il n’y a aucun espoir qu’elle devienne quelque chose.—
Les passionnés soulèvent le monde et les sceptiques le laissent retomber.—
être conscient que demain existera et que je peux avoir une influence sur lui est le propre de l’homme.—
Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage.—
L’exemplarité n’est pas une façon d’influencer, c’est la seule. .—
L’idéal est pour nous ce qu’est l’étoile pour le marin. Il ne peut être atteint mais il demeure un guide.—
L’idéal est pour nous ce qu’est une étoile pour le marin. Il ne peut être atteint mais il demeure un guide.—
L’expérience, ce n’est pas ce qui nous arrive, c’est ce que nous faisons avec ce qui nous arrive.—
La bravoure est encore la plus sûre des attitudes. Les choses perdent de leur épouvante à être regardées en face.—
La chance est un hasard, le bonheur est une vocation.—
La difficulté ou l’obscurité d’un sujet n’est pas une raison suffisante pour le négliger.—
Quelle triste chose que sur toute la terre les gouvernements soient toujours précisément aussi coquins que les moeurs de leurs sujets peuvent leur permettre de l’être.—
La vie se rétracte ou se dilate à proportion de notre courage.—
Nous ne voyons pas les choses comme elles sont, nous les voyons comme nous sommes.—
Vint un temps où le risque de rester à l’étroit dans un bourgeon était plus douloureux que le risque d’éclore.—
C’est en croyant aux roses qu’on les fait éclore.—
Le bonheur est le résultat de l’action juste.—
Il faut toujours suivre ceux qui cherchent la vérité et toujours fuir ceux qui l’ont trouvée.—
Il est bien des choses qui ne paraissent impossibles que tant qu’on ne les a pas tentées.—
L’homme est ce qu’il fait.—
On ne fait pas de politique avec de la morale, mais on n’en fait pas davantage sans.—
Il n’y a pas de répétition : vous n’avez qu’une vie, donc prenez-la en main et efforcez-vous d’être remarquable.—
La chose importante à garder en tête est qu’il ne faut jamais attendre une minute pour commencer à changer le monde.—
Aux grandes âmes, les grands challenges.—
Quand un arbre tombe, on l’entend ; quand la forêt pousse, on entend pas un bruit.—
Nous sommes solidaires, emportés par la même planète, équipage d’un même navire.—
Ce qui embellit le désert, c’est qu’il cache un puits quelque part.—
Dans quelque domaine que ce soit, la perfection est enfin atteinte non pas lorsqu’il n’y a plus rien à ajouter mais lorsqu’il n’y a plus rien à enlever.—
Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité.—
Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve.—
La pierre n’a point d’espoir d’être autre chose qu’une pierre. Mais, de collaborer, elle s’assemble et devient temple.—
Nous n’héritons pas la Terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants.—
Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir mais de le rendre possible.—
Si tu veux construire un bateau, ne rassemble pas tes hommes et femmes pour leur donner des ordres, pour expliquer chaque détail, pour leur dire où trouver chaque chose… Si tu veux construire un bateau, fais naître dans le cœur de tes hommes et femmes le désir de la mer.—
Nous sommes ce que nous répétons chaque jour.—
Le monde dans lequel chacun vit dépend de la façon de le concevoir.—
Le sommeil est pour l’ensemble de l’homme ce que le remontage est à la pendule.—
La formule sacrée du positivisme : l’amour pour principe, l’ordre pour base, et le progrès pour but.—
Ne crois pas que tu t’es trompé de route quand tu n’es pas allé assez loin.—
Je ne connais pas d’autres marques de supériorité que la bonté.—
L’humanité se divise en trois catégories : ceux qui ne peuvent pas bouger, ceux qui peuvent bouger, et ceux qui bougent.—
Tu me dis, j’oublie. Tu m’enseignes, je me souviens. Tu m’impliques, j’apprends.—
Vous n’êtes pas fini tant que vous n’avez pas fini de grandir et de changer.—
Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l’ont construit avec leurs rêves…—
Si vous pensez que vous êtes trop petit pour changer quoique ce soit, essayez donc de dormir avec un moustique dans votre chambre.—
A quoi bon soulever des montagnes quand il est si simple de passer par-dessus ?—
La santé dépend plus des précautions que des médecins.—
Un défaut qui empêche les hommes d’agir, c’est de ne pas sentir de quoi ils sont capables.—
Avec nos pensées, nous créons le monde.—
Nous sommes le résultat de ce nous avons pensé.—
Faire une loi et ne pas la faire exécuter, c’est autoriser la chose qu’on veut défendre.—
Une société sans rêve est une société sans avenir.—
La chose la plus difficile est de n’attribuer aucune importance aux choses qui n’ont aucune importance.—
Toujours le chef est seul en face du mauvais destin.—
Le monde déteste le changement, c’est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser.—
Demeurer immobile, à écouter… c’est la tranquillité de l’axe au centre de la roue…—
Nous faisons partie de la terre, et elle fait partie de nous.—
Rien de ce qui résulte du progrès humain ne s’obtient avec l’assentiment de tous, et ceux qui aperçoivent la lumière avant les autres sont condamnés à la poursuivre en dépit des autres.—
Si nous prenons la nature pour guide, nous ne nous égarerons jamais.—
La première qualité d’un créateur, c’est le courage. Le courage d’affronter le scepticisme, le conformisme et, finalement, la jalousie.—
C’est ce que nous pensons déjà connaître qui nous empêche souvent d’apprendre.—
C’est une erreur de croire que le salut public puisse commander une injustice.—
Voir ce qui est juste et ne pas le faire est un manque de courage.—
Dis-moi et j’oublierai, montre-moi et je me souviendrai, implique-moi et je comprendrai—
Celui qui déplace une montagne commence par déplacer de petites pierres.—
Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.—
Se peut-il qu’un homme soit moins sage qu’un oiseau ?—
Avons-nous besoin de sauver cette espèce de condor ? Pas forcément… sauf que pour sauver le condor nous aurons besoin de développer les qualités qui nous permettront de nous sauver nous-mêmes.—
Il n’y a personne qui soit né sous une mauvaise étoile, il n’y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel.—
C’est en parvenant à nos fins par l’effort, en étant prêt à faire le sacrifice de profits immédiats en faveur du bien-être d’autrui à long terme, que nous parviendrons au bonheur caractérisé par la paix et le contentement authentique.—
Quand tout est fichu, il y a encore le courage.—
Beaucoup de réflexion et non beaucoup de connaissances, voilà à quoi il faut tendre.—
La tranquillité de l’âme provient de la modération dans le plaisir.—
Faites le bien, par petits bouts, là où vous êtes ; car ce sont tous ces petits bouts de bien, une fois assemblés, qui transforment le monde.—
L’homme le plus heureux est celui qui fait le bonheur d’un plus grand nombre d’autres.—
Se connaître soi-même, c’est s’oublier. S’oublier soi-même, c’est s’ouvrir à toutes choses.—
Il y aurait de quoi faire bien des heureux avec tout le bonheur qui se perd en ce monde.—
Il faut avoir une très haute idée, non pas de ce que l’on fait, mais de ce qu’on pourrait faire un jour. Sans quoi, ce n’est pas la peine de travailler.—
Oui, le peuple français est le peuple le plus intelligent de la terre. Voilà pourquoi, sans doute, il ne réfléchit pas.—
Personne ne fait une plus grosse erreur que celui qui ne fait rien car il ne pense pouvoir n’en faire que trop peu.—
Quand, dans un État, vous ne percevez le bruit d’aucun conflit, vous pouvez être sûr que la liberté n’y est plus.—
Certes, je ne suis qu’un. Mais je suis un. Je ne peux pas tout faire. Mais je peux faire quelque chose. Et le fait de ne pas pouvoir tout faire ne m’autorise pas à refuser de faire ce que je peux faire.—
Il n’y a pas d’erreur, pas de coïncidences. Tous les événements sont des bénédictions, qui nous sont données pour que nous apprenions.—
Que l’empereur soit maître de tout le monde, cela ne vous laisse que la triste consolation d’être esclave dans une grande maison et parmi des millions d’autres esclaves— , Entretiens, IV, 2
Mais si tu crains la mort, la maladie ou la pauvreté, tu seras misérable— , Manuel, II, 1
Anytos et Mélétos peuvent me tuer, ils ne peuvent me nuire— , Manuel, LIII, 4
Des mets simples donnent un plaisir égal à celui d’un régime d’abondance si toute la douleur causée par le besoin est supprimée.—
Si vous ne risquez rien, vous risquez encore plus.—
Tout paraît impossible jusqu’au moment où l’on agit ; alors, on s’aperçoit que c’était possible.—
Lorsqu’un seul homme rêve, ce n’est qu’un rêve. Mais si beaucoup d’hommes rêvent ensemble, c’est le début d’une nouvelle réalité.—
Il faudrait comprendre que les choses sont sans espoir et être pourtant décidé à les changer.—
Il faut toujours faire ce que l’on ne croit pas pouvoir faire.—
Rappelle-toi que tu n’es pas seul au monde. Tu dépends de mille créatures qui font le tissu de ta vie.—
Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites.—
L’homme sage se crée plus d’opportunités qu’il n’en trouve.—
Face au monde qui bouge, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement !—
Les hommes gagnent des diplômes et perdent leur instinct.—
La sagesse suprême était d’avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre de vue pendant qu’on les poursuivait.—
La simplicité, c’est l’harmonie parfaite entre le beau, l’utile et le juste…—
Qui vit sans folie n’est pas si sage qu’il croit.—
La clémence des princes n’est souvent qu’une politique pour gagner l’affection des peuples.—
Il ne sert de rien à l’homme de gagner la lune s’il vient à perdre la Terre.—
Un dictateur n’a pas de concurrent à sa taille tant que le peuple ne relève pas le défi.—
Les joyeux guérissent toujours.—
Le devoir maintenant, c’est d’être heureux. De plus beau programme il n’y en a pas. Mais il devient urgent de commencer à enseigner dans les écoles comment on y parvient. -—
Lorsqu’un seul homme rêve, ce n’est qu’un rêve. Mais si beaucoup d’hommes rêvent ensemble, c’est le début d’une nouvelle réalité.—
Vivre simplement, pour que d’autres puissent simplement vivre.—
Croire en quelque chose et ne pas le vivre, c’est malhonnête.—
Tout ce que tu feras sera dérisoire, mais il est essentiel que tu le fasses.—
Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l’homme, mais pas assez pour assouvir son avidité.—
La Terre peut répondre aux besoins de chacun mais pas à l’avidité de tous.—
A chaque fois que vous êtes dans le doute, faites le test suivant : souvenez-vous de la personne la plus pauvre et la plus faible que vous ayez rencontrée dans votre vie et demandez-vous si ce que vous vous apprêtez à faire lui sera d’une quelconque utilité.—
La planète peut pourvoir aux besoins de tous, mais pas à la cupidité de certains.—
La vieille philosophie de l’œil pour l’œil n’a jamais fait que des aveugles.—
Les sept fautes sociales de l’humanité sont la politique sans principes, la richesse sans travail, le plaisir sans conscience, la connaissance sans volonté, les affaires sans morale, la science sans humanisme, et la religion sans sacrifice.—
Toute âme qui s’élève élève le monde.—
Un arbre qui s’abat fait beaucoup de bruit ; une forêt qui germe, on ne l’entend pas.—
Une erreur ne devient pas vérité parce que tout le monde y croit !—
Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours.—
Aujourd’hui, j’ai permis au soleil de se lever plus tôt que moi.—
Rien ne concourt davantage à la paix de l’âme que de n’avoir point d’opinion.—
Le progrès est impossible sans changements, et ceux qui ne peuvent jamais changer d’avis ne peuvent ni changer le monde ni se changer eux-mêmes.—
Le succès ne consiste pas à ne jamais faire d’erreurs, mais à ne jamais faire la même deux fois.—
L’homme raisonnable s’adapte au monde, l’homme déraisonnable s’obstine à essayer d’adapter le monde à lui-même. Tout progrès dépend donc de l’homme déraisonnable.—
Il n’est jamais trop tard pour devenir ce que l’on aurait pu être.—
Tout ce qui n’est pas en train de naître est en train de mourir.—
Prenez un peu de repos, afin de finir plus vite.—
Dans des temps de tromperie généralisée, le seul fait de dire la vérité est un acte révolutionnaire.—
Le difficile, c’est ce qui peut être fait tout de suite. L’impossible, c’est ce qui prend un peu plus de temps.—
Le paradis n’est pas un lieu, c’est un état d’âme.—
L’espérance est un risque à courir.—
Contentons-nous de faire réfléchir. N’essayons pas de convaincre.—
Il n’y a pas d’autre révolution possible que d’essayer de s’améliorer soi-même. Si chacun tente quelque chose, le monde ira mieux.—
La démocratie, c’est le pouvoir pour les poux de manger les lions.—
Est-ce qu’on emporte pas la patrie à la semelle de ses souliers ?—
Passer sa vie dans l’opposition est pour un homme politique ce que serait pour un poète se condamner à lire et à juger les vers des autres.—
Les chefs-d’œuvre ne sont jamais que des tentatives heureuses.—
Dans la vie, il y a deux catégories d’individus : ceux qui regardent le monde tel qu’il est et se demandent pourquoi. Ceux qui imaginent le monde tel qu’il devrait être et qui se disent : pourquoi pas ?—
Nul ne peut atteindre l’aube sans passer par le chemin de la nuit.—
Votre raison et votre passion sont le gouvernail et les voiles de votre âme qui navigue de port en port. Si votre gouvernail ou vos voiles se brisent vous ne pouvez qu’être ballotté et aller à la dérive ou rester ancré au milieu de la mer. Car la raison régnant seule est une force qui brise tout élan. Et la passion livrée à elle-même est une flamme qui se consume jusqu’à sa propre extinction.—
N’est-il pas étrange de nous voir défendre plus farouchement nos erreurs que nos valeurs ?—
Plus profondément le chagrin creusera votre être, plus vous pourrez contenir de joie.—
En vérité la soif de confort assassine la passion de l’âme et va en ricanant à son enterrement.—
L’enfer est dans un coeur vide.—
Vous ne donnez que peu lorsque vous donnez vos biens. C’est lorsque vous donnez de vous-mêmes que vous donnez réellement.—
Vous êtes bon lorsque que vous marchez fermement vers votre but d’un pas intrépide. Pourtant, vous n’êtes pas mauvais lorsque vous y allez en boitant. Même ceux qui boitent ne vont pas en arrière.—
Si tu es blessé par autrui, tu peux oublier la blessure. Mais si tu le blesses, tu t’en souviendras toujours.—
Nous ne vivons que pour découvrir la beauté. Tout le reste n’est qu’attente.—
N’oubliez pas que la terre se réjouit de sentir vos pieds nus et que les vents joueraient volontiers avec vos cheveux.—
Quoi que vous pensiez ou croyiez pouvoir faire, faites-le. L’action porte en elle la magie, la grâce et le pouvoir.—
Il est grand temps de rallumer les étoiles.—
Il n’est pas besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer.—
La découverte, c’est de voir ce que tout le monde voit et de penser ce que personne ne pense.—
Un homme est riche de tout ce dont il peut se passer.—
Un pessimiste fait de ses occasions des difficultés, et un optimiste fait de ses difficultés des occasions.—
Tout est affaire de point de vue, et le malheur n’est souvent que le signe d’une fausse interprétation de la vie.—
On ne peut d’empêcher de vieillir, mais on peut s’empêcher de devenir vieux.—
Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage.—
Le secret de la vie est d’avoir une mission, une chose à laquelle vous donnez tout… Et le plus important, c’est que ce soit une chose totalement hors de portée.—
Celui qui veut être un homme doit être anticonformiste.—
La vie est trop courte pour qu’on soit pressé.—
Peu importe si le début paraît petit.—
Ne cherchez pas la faute, cherchez le remède.—
Que vous vous pensiez capable de faire quelque chose, ou que vous vous en pensiez incapable, vous avez absolument raison.—
Il est temps de vivre la vie que tu t’es imaginée.—
Nul besoin de faire de la Terre un paradis : elle en est un. A nous de nous adapter pour l’habiter.—
On a toujours les défauts de ses qualités, rarement les qualités de ses défauts.—
Que ton aliment soit ton médicament.—
Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade.—
Il faudrait essayer d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple.—
Ceux qui pensent qu’il est impossible d’agir sont généralement interrompus par ceux qui agissent.—
Laissez-vous guider par votre rêve, même si vous devez momentanément le mettre de côté pour trouver un emploi ou payer votre loyer. Et restez toujours ouvert aux opportunités de sortir du cadre pour mener la vie et faire les choses qui vous inspirent profondément… n’ayez pas peur.—
De temps en temps, il faut se reposer de ne rien faire.—
Il faut rire avant d’être heureux, de peur de mourir sans avoir ri.—
Les sentiers battus n’offrent guère de richesse; les autres en sont pleins.—
Donner la liberté au monde par la force est une étrange entreprise pleine de chances mauvaises. En la donnant, on la retire.—
Les hommes n’acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise.—
Que fait-on quand un problème est insoluble ? On change le problème.—
Attendre d’en savoir assez pour agir en toute lumière, c’est se condamner à l’inaction.—
Changer, c’est d’abord changer de point de vue.—
C’est en vain qu’on cherche au loin son bonheur quand on oublie de le cultiver soi-même.—
C’est l’imagination qui étend pour nous la mesure des possibles, et nourrit les désirs par l’espoir de les satisfaire.—
Je sais et je sens que faire du bien est le plus vrai bonheur que le cœur humain puisse goûter.—
Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir.—
Chaque homme doit inventer son chemin.—
Le faire est révélateur de l’être.—
Les relations sont sûrement le miroir dans lequel on se découvre soi-même.—
La motivation vous sert de départ. L’habitude vous fait continuer.—
Lorsque le pouvoir de l’amour surpassera en force l’amour du pouvoir, la terre connaîtra la paix.—
Il ne s’agit pas, bien sûr, d’opposer à ce catastrophisme permanent, un angélisme béat et naïf, mais de sortir de l’alternative stérile entre attitude « pessimiste » ou «optimiste» face à l’avenir, et de la remplacer par une approche réaliste, lucide, pragmatique et constructive. Car des faits positifs existent, en masse, dans la vie quotidienne du monde : découvertes déterminantes pour le futur, créations collectives, solidarités, générosités, bénévolat, liens transculturels, etc. Il faut aussi savoir les mettre en avant. La mémoire n’est pas seulement mémoire de survie, elle est aussi mémoire de création. Les faits positifs, reliés entre eux, nous aident à avoir l’envie de construire demain, les mois qui viennent, l’avenir.—
J’aime celui qui tente l’impossible.—
Ne faites pas de trop petits rêves car ils n’ont pas le pouvoir de faire avancer les Hommes.—
Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.—
Si vous traitez un individu comme il est, il restera ce qu’il est. Mais si vous le traitez comme s’il était ce qu’il doit et peut devenir, alors il deviendra ce qu’il doit et peut être.—
Veux-tu vivre gaiement ? Chemine avec deux sacs, l’un pour donner, l’autre pour recevoir.—
Perte d’argent, perte légère ; perte d’honneur, grosse perte ; perte de courage, perte irréparable.—
Dans la Genèse, il est dit que ce n’est pas bon pour un homme d’être seul, mais quelquefois c’est reposant.—
Une personne peut faire la différence et toutes les personnes devraient essayer.—
Chaque période de trouble dans l’histoire ouvre une brèche d’espoir ; et la seule chose certaine et inchangeable est que rien n’est certain ni inchangeable.—
Dante a dit que les pires places de l’enfer sont réservées à ceux qui, dans les périodes de crise morale, ont choisi de rester neutres.—
Il ne faut pas chercher à rajouter des années à sa vie, mais plutôt essayer de rajouter de la vie à ses années.—
Les problèmes du monde ne peuvent être résolus par des sceptiques ou des cyniques dont les horizons se limitent aux réalités évidentes. Nous avons besoin d’hommes capables d’imaginer ce qui n’a jamais existé.—
Ceux qui rendent les révolutions pacifiques impossibles rendent les révolutions violentes inévitables.—
La difficulté n’est pas de comprendre les idées nouvelles, mais d’échapper aux idées anciennes.—
Toute nation a le gouvernement qu’elle mérite.—
On a toujours le choix. On est même la somme de ses choix.—
C’est bon de ne pas regarder à la dépense de son énergie !—
Le projet est le brouillon de l’avenir. Parfois, il faut à l’avenir des centaines de brouillons.—
Nous sommes ici-bas pour rire.Nous ne le pourrons plus au purgatoire ou en enfer. Et, au paradis, ce ne serait pas convenable.—
Je ne perds jamais de vue que le seul fait d’exister est une chance.—
En vérité, vous ne devez rien à quiconque. Vous devez tout à tous.—
Il faut rire avant d’être heureux de peur de mourir sans avoir ri.—
Quand on croit servir les autres, on ne fait que se servir à travers eux.—
Rien n’est aussi contagieux que l’exemple.—
L’échec est le fondement de la réussite.—
Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres.—
Qui triomphe de lui-même possède la force.—
Si vous avez l’impression que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez donc de dormir avec un moustique… et vous verrez lequel des deux empêche l’autre de dormir.—
Toute société qui prétend assurer aux hommes la liberté, doit commencer par leur garantir l’existence.—
Pour gouverner les Français, il faut des paroles violentes et des actes modérés.—
La vie est authentique lorsqu’elle change.—
Sachez vous éloigner, car quand vous reviendrez à votre travail, votre jugement sera plus sûr. »—
Va prendre tes leçons dans la nature.—
Même si la vie n’a pas de sens, qu’est-ce qui nous empêche de lui en inventer un ?—
Le problème dans une course de rats est que même si vous arrivez en tête, vous n’en êtes pas moins un rat.—
Les épines que j’ai recueillies viennent de l’arbre que j’ai planté.—
Il n’y a qu’une morale : vaincre tous les obstacles qui nous empêchent de nous surpasser.—
En politique, il faut donner ce qu’on n’a pas, et promettre ce qu’on ne peut pas donner.—
Les privilèges des grands hommes est de donner des secousses à leur siècle. La secousse donnée, sauve qui peut.—
Les empires ne se conservent que comme ils s’acquièrent, c’est-à-dire par la vigueur, par la vigilance et par le travail.—
Un souverain ne saurait rien faire de plus utile que d’inspirer à sa nation une grande idée d’elle-même.—
Au dedans de toi est la source du bien, une source qui peut toujours jaillir, si tu creuses toujours.—
Nous devrions être bon avec autrui aussi naturellement que le cheval galope, que l’abeille fait le miel, ou que la vigne produit des grappes de raisin, saison après saison, sans penser à celles des années précédentes.—
Ton esprit sera orienté par les choses que tu verras le plus souvent.—
L’audace réussit à ceux qui savent profiter des occasions.—
Le voyage de la découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais à voir les choses différemment.—
Ne doutez jamais qu’un petit groupe d’individus conscients et engagés puisse changer le monde. C’est de cette façon que cela s’est toujours produit.—
Dans la vie, rien n’est à craindre, tout est à comprendre.—
Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait.—
Le danger, ce n’est pas ce qu’on ignore, c’est ce que l’on tient pour certain et qui ne l’est pas.—
Nos vies commencent à finir le jour où nous devenons silencieux au sujet des choses qui importent.—
Avoir la foi, c’est monter la première marche même quand on ne voit pas tout l’escalier.—
La vraie compassion, ce n’est pas jeter une pièce à un mendiant ; c’est comprendre la nécessité de restructurer l’édifice même qui produit des mendiants.—
Tout ce qui est fait de grand dans le monde est fondé sur l’espoir.—
Vivez les rêves que la vie vous défie de rêver.—
Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir.—
S’il est important de bien conduire un mouvement revendicatif, il faut aussi savoir le terminer.—
Au lieu de s’apitoyer sur les hommes on ferait mieux de les aider.—
La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter.—
Tout ce qui n’est pas donné est perdu.—
Eduquer, ce n’est pas remplir des vases mais allumer des feux.—
Pour la plupart d’entre nous, le plus grand danger n’est pas d’avoir un but trop élevé et de ne pas l’atteindre, mais au contraire d’en avoir un trop peu ambitieux et de l’atteindre.—
Nous ne devons pas attendre que la crise de notre société atteigne un point de non retour. Nous devons agir ! Chaque personne peut agir. Si chacun fait la part qui lui revient, aussi modeste soit-elle, nous pouvons tous ensemble arriver à faire ce qui est nécessaire.—
Qui cherche l’infini n’a qu’à fermer les yeux—
Si la vie n’est qu’un passage, sur ce passage au moins semons des fleurs.—
Les circonstances ? Quelles circonstances ? Je suis les circonstances.—
Le peuple est le même partout. Quand on dore ses fers, il ne hait pas la servitude.—
Il faut toujours se réserver le droit de rire le lendemain de ses idées de la veille.—
En politique il faut guérir les maux, jamais les venger.—
On peut être héros sans ravager la terre.—
Je compte la gaieté au nombre des preuves de ma sagesse.—
Tout le monde croit que le fruit est l’essentiel de l’arbre quand, en réalité, c’est la graine.—
Chacun a l’infini qu’il mérite.—
Les folies sont les seules choses que l’on ne regrette jamais.—
Pas une carte au monde n’est digne d’un regard si le pays de l’utopie n’y figure pas.—
La meilleure manière de prendre les choses du bon côté, c’est d’attendre qu’elles se retournent.—
Il meurt lentement/celui qui devient l’esclave de l’habitude/ (…) celui qui ne prend pas de risques/pour réaliser ses rêves.—
La seule chose qui puisse empêcher un rêve d’aboutir, c’est la peur d’échouer !—
C’est sur soi-même qu’il faut œuvrer, c’est en soi-même qu’il faut chercher.—
Il n’y a pas de hasards, il n’y a que des rendez-vous.—
Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur, et rien d’autre.—
Vous pouvez blâmer les gens qui se cognent dans l’obscurité ou vous pouvez allumer des bougies. La seule erreur est d’avoir conscience d’un problème en choisissant de ne pas agir.—
Mettons en commun ce que nous avons de meilleur et enrichissons-nous de nos mutuelles differences.—
La seule chose promise d’avance à l’échec, c’est celle que l’on ne tente pas. »—
C’est justement la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante.—
Tout homme a le droit de douter de sa tâche et d’y faillir de temps en temps. La seule chose qu’il ne puisse faire, c’est l’oublier.—
Rien de tel que d’aller au bout du monde pour trouver des gens qui vont encore plus loin.—
Chaque âme devient ce qu’elle contemple.—
Que celui qui n’a pas traversé ne se moque pas de celui qui s’est noyé.—
Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits.—
Le vieil éléphant sait où trouver de l’eau.—
Au bout de la patience, il y a le ciel.—
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens.—
Un veillard qui meurt, c’est comme une bibliothèque qui brûle.—
La langue qui fourche fait plus de mal que le pied qui trébuche.—
On est plus le fils de son époque que le fils de son père.—
Ce qui est plus fort que l’éléphant, c’est la brousse.—
Pour qu’un enfant grandisse, il faut tout un village.—
Le feu qui te brûlera, c’est celui auquel tu te chauffes.—
On tarde à grandir, on ne tarde pas à mourir.—
C’est au bout de la vieille corde qu’on tisse la nouvelle.—
Une pirogue n’est jamais trop grande pour chavirer.—
C’est celui qui n’a jamais exercé qui trouve que le pouvoir n’est pas plaisant.—
Au chef, il faut des hommes et aux hommes, un chef.—
Nul n’est plus chanceux que celui qui croit à sa chance.—
L’optimisme vient de Dieu, le pessimisme est né dans le cerveau de l’homme.—
Qui veut faire quelque chose trouve un moyen ; qui ne veut rien faire trouve une excuse.—
Tout a une fin, sauf la banane qui en a deux.—
Dieu n’a fait qu’ébaucher l’homme, c’est sur terre que chacun se crée.—
Quand on a mangé salé, on ne peut plus manger sans sel.—
Le borgne n’a qu’un oeil, mais il pleure quand même.—
Si tu as de nombreuses richesses donne ton bien ; si tu possède peu, donne ton coeur.—
En buvant l’eau du puits, n’oubliez pas ceux qui l’ont creusé.—
Faites attention à ce que vous voulez, car vous l’aurez.—
Vous ne pouvez empêcher les oiseaux de chagrin de survoler votre tête, mais vous pouvez les empêcher de faire des nids dans vos cheveux.—
Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin.—
Les gens heureux n’ont pas besoin de se presser.—
Une méthode fixe n’est pas une méthode.—
Quand mille personnes prennent la route, il en faut une pour prendre la tête.—
Quand on suit quelqu’un de bon, on apprend à devenir bon ; quand on suit un tigre, on apprend à mordre.—
Si vous ne voulez pas qu’on le sache, mieux vaut encore ne pas le faire.—
Qui fait l’âne ne doit pas s’étonner si les autres lui montent dessus.—
Mieux vaut les critiques d’un seul que l’assentiment de mille.—
Il est plus facile de devenir ami au hasard d’une rencontre que de le rester dans la vie.—
Trop de colle ne colle plus, trop de sucre n’adoucit plus.—
Pour bien faire, mille jours ne sont pas suffisants, pour faire mal, un jour suffit amplement.—
La nuit paraît courte dans le plaisir, les veilles semblent longues dans la solitude.—
Plus les sentiments sont distants, plus les politesses sont nombreuses.—
Ne vous mettez pas en avant, mais ne restez pas en arrière.—
Quand une parole est lâchée, même quatre chevaux seraient en peine pour la rattraper.—
Les excès tuent plus sûrement que les épées.—
Il est plus facile de déplacer un fleuve que de changer son caractère.—
Si perçante soit la vue, on ne se voit jamais de dos.—
Etre homme est facile, être un homme est difficile.—
La porte la mieux fermée est celle qu’on peut laisser ouverte.—
Le mariage est comme une place assiégée ; ceux qui sont dehors veulent y entrer et ceux qui sont dedans veulent en sortir.—
Quand les toiles des araignées se réunissent, elles peuvent lier un lion.—
Ce qui est fait n’est plus à faire.—
L’eau chaude n’oublie pas qu’elle a été froide.—
Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés.—
Le rire et le sommeil sont les meilleurs remèdes du monde.—
La figue ne tombe jamais en plein dans la bouche.—
Ce n’est pas à toute oreille percée que l’on met des anneaux d’or.—
Le léopard ne se déplace pas sans ses taches.—
La gaieté est la moitié de la santé.—
Ne te lasse pas de crier ta joie d’être en vie et tu n’entendras plus d’autres cris.—
L’homme a inventé la montre, mais Dieu a inventé le temps.—
Bouche de miel, coeur de fiel.—
Il faut façonner l’argile pendant qu’elle est molle.—
Ne juge pas la journée en fonction de la récolte du soir mais d’après les graines que tu as semées.—
Il est tant de beauté dans tout ce qui commence.—
Il faut savoir que les choses sont sans espoir. Et tout faire pour les changer.—
Là où croît le danger, croît ce qui sauve.—
Une mauvaise herbe est une plante dont on n’a pas encore trouvé les vertus.—
Celui qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience.—
C’est proprement ne valoir rien que de n’être utile à personne.—
Ne regardez jamais quiconque de haut, sauf si c’est pour l’aider à s’élever.—
On ne va jamais si loin que lorsque l’on ne sait pas où l’on va.—
Etant philosophe, j’ai un problème pour chaque solution.—
Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs.—
Vous ne pouvez pas attendre de la vie d’avoir un sens. Vous devez lui en donner un.—
Sur la terre tout aune fonction, chaque maladie une herbe pour la guérir, chaque personne une mission.—
Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant que le mauvais d’un pas ferme—
Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant que le mauvais d’un pas ferme.—
Le bruit ne fait pas de bien et le bien ne fait pas de bruit.—
Les temps sont mauvais, les temps sont difficiles, voilà ce que disent les gens… Vivons bien, et les temps seront bons ! C’est nous qui sommes les temps ! Tels nous sommes, tels sont les temps.—
On ne peut pas être en même temps responsable et désespéré.—
Vous n’avez cessé d’essayer ? Vous n’avez cessé d’échouer ? Aucune importance ! Réessayez, échouez encore, échouez mieux.—
La jeunesse n’est pas une période de la vie, elle est un état d’esprit, un effet de la volonté, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l’aventure sur l’amour du confort (…) Vous êtes aussi jeune que votre foi, aussi vieux que votre doute, aussi jeune que votre confiance en vous-même, aussi jeune que votre espoir, aussi vieux que votre abattement.—
La récompense d’une bonne action, c’est de l’avoir accomplie.—
Ce n’est pas parce que c’est difficile que nous n’osons pas. C’est parce que nous n’osons pas que ça devient très difficile.—
Que peut-il manquer à l’homme placé hors du désir de toutes choses ?—
Avant toute chose, voilà ce qu’il faut faire : faire l’apprentissage de la joie. Sois heureux de ce qui est à toi.—
Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles.—
Nous commençons à vieillir quand nous remplaçons nos rêves par des regrets.—
On ne trouve guère un grand esprit qui n’ait un grain de folie.—
La connerie, c’est la décontraction de l’intelligence !—
Exister c’est oser se jeter dans le monde.—
Exister c’est oser se jeter dans le monde.—
La fatalité triomphe dès que l’on croit en elle.—
Le présent n’est pas un passé en puissance, il est le moment du choix et de l’action.—
Pour désirer laisser des traces dans le monde, il faut en être solidaire.—
En allant au fond de nous-mêmes, nous découvrons que nous avons exactement ce que nous désirons.—
L’homme voudrait être égoïste et ne le peut pas. C’est le caractère le plus frappant de sa misère et la source de sa grandeur.—
Soyez assis avec toute la majesté inaltérable et inébranlable de la montagne. Laissez votre esprit s’élever, prendre son essor et planer dans le ciel.—
A moins de savoir ce que vous êtes, comment y arriverez-vous ?—
J’attends de Dieu qu’Il me donne l’humilité pour accepter ce qui ne peut être changé, le courage pour changer ce qui peut l’être, et la sagesse pour distinguer l’un de l’autre.—
Un ministère qu’on soutient est un ministère qui tombe.—
Accomplir de grandes oeuvres par une série de petits actes.—
Etre vieux est merveilleux, si seulement on n’oublie pas ce que signifie commencer »—
Je ne suis pas un homme de parti, mais je défends des causes.—
Le peu qu’on peut faire, le très peu qu’on peut faire, il faut le faire.—
L’utopie est simplement ce qui n’a pas encore été essayé.—
Vivre vieux, c’est bien ; mais vieillir bien, c’est mieux !—
Si nous faisions tout ce dont nous sommes capables, nous nous surprendrions vraiment.—
Je crois beaucoup en la chance ; et je constate que plus je travaille, plus la chance me sourit.—
On ne renonce pas à sauver le navire dans la tempête parce qu’on ne saurait empêcher le vent de souffler.—
Nous devons tirer nos règles de comportement du monde naturel. Nous devons respecter, avec l’humilité des Sages, les limites de la nature et le mystère qu’elles cachent, en reconnaissant qu’il y a quelque chose dans l’ordre du vivant qui dépasse très évidemment toute notre compétence.—
Aucun roi de France n’aurait été réélu au bout de sept ans.—
Avant de s’agrandir au dehors, il faut s’affermir au-dedans.—
C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas.—
Il n’est rien au monde d’aussi puissant qu’une idée dont l’heure est venue.—
Le progrès ce n’est rien d’autre que la révolution faite à l’amiable.—
Le rêve qu’on a en soi, on le retrouve hors de soi.—
On ne peut pas fonder la prospérité des uns sur la misère des autres.—
La chance sourit aux audacieux.—
C’est n’être bon à rien de n’être bon qu’à soi.—
La tristesse et la crainte, deux sentiments bien désagréables. Ajoutez-y les regrets, c’est le pire état de l’âme.—
J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé.—
Une journée nuageuse ne peut rien contre un tempérament radieux.—
Si le fou persistait dans sa folie, il deviendrait sage.—
Nos doutes sont des traîtres, et nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon, parce que nous avons peur d’essayer.—
Il se pourrait que les seules limites à l’esprit humain soient celles auxquelles nous croyons.-—
En ravalant des paroles méchantes sans les avoir dites, personne ne s’est jamais abîmé l’estomac.—
Là ou se trouve une volonté, il existe un chemin.—
Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge.—
Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit une opportunité dans chaque difficulté.—
Je m’intéresse à l’avenir car c’est là que j’ai décidé de passer le restant de mes jours.—
Je m’intéresse à l’avenir car c’est là que j’ai décidé de passer le restant de mes jours.—
Avoir un ennui, c’est recevoir une grâce ;Etre heureux, c’est être mis à l’épreuve.—
As tu posé le problème de ton existence ? Ne le résous surtout pas, tu ne vivrais plus.
Glenmor
J’étais libre jusqu’au jour ou j’ai voulu définir la liberté. Glenmor